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Chaque étape, chaque skipper, chaque nuit de course. Le journal de bord de l'édition 2024, tour du monde en solitaire et sans escale.
Un cap de plus pour Caudrelier, un mince espoir pour Tom Laperche
Il convient de réaliser un petit travail de projection depuis la terre pour se rendre compte de ce qu’il se passe là-bas, dans ces mers où le ciel est bas, la lumière rare et l’espoir si loin. La succession des jours et la répétition des efforts pourraient finir par banaliser ce que ces marins sont en train de vivre. La difficulté se ressent pourtant pleinement à observer un homme résister à tout, à s’employer à longer la ZEA (zone d’exclusion des glaces) et à avancer toujours. Cet homme,...
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Charles Caudrelier, arrête-moi si tu peux !
Dans une interview qu’il nous a accordée mardi dernier, Thomas Coville résumait à lui seul tous les ingrédients nécessaires pour réussir sa progression dans les mers du Sud : « il faut de l’opportunité, du talent et de la chance ». Le skipper de Sodebo estimait que Charles Caudrelier avait les trois. Et c’est le cas. Le vainqueur de la dernière Route du Rhum poursuit son cavalier seul mais pas sans effort. «Il doit être bien fatigué là, sourit Guillaume Rottée, de la direction de course. La...
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Thomas Coville : « ça ressemble un peu à Apollo 13 »
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Coville : « mon système de descente de foil tribord s’est cassé »
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« Quand il nous a dépassés, Caudrelier traçait à 34 nœuds ! »
Il venait de prendre son quart et avait une petite idée de ce qui allait se passer. « Je savais que le Maxi Edmond de Rothschild allait venir à proximité de notre route », explique Charles Cayeux. Lui aussi est un marin de l’extrême à sa manière. Six mois par an (par sessions de trois mois en mer, trois mois à terre), il dirige comme second capitaine un équipage d’une vingtaine d’hommes au cœur des mers australes. Amoureux de cette nature brute et sauvage, il ne cache pas son admiration pour...
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Coville a rejoint Caudrelier dans l’océan Indien
« On me parle beaucoup de temps de record mais mon objectif, c’est de passer le Cap Horn avec un bateau en bon état et de gagner cette course ». Voilà ce que confié Charles Caudrelier, hier, lui qui assurait « chercher à trouver un bon rythme, pas trop rapide » en « essayant de ne pas dépasser les 40 nœuds ». Ce dimanche matin, le skipper d’Edmond de Rothschild semblait toujours aussi constant : 33 nœuds de vitesse dans les dernières 24 heures, 33,7 nœuds à 7 heures. Il a ainsi dépassé l’île...
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Caudrelier a passé Bonne-Espérance !
Sur cette descente de l’Atlantique, le marin du Gitana Team a parcouru 8 399 milles à une vitesse moyenne de 28,85 nœuds au réel. Le skipper du Maxi Edmond de Rothschild a été un petit peu moins rapide sur ce segment du tour du monde que François Gabart, qui avait réalisé le temps de 11 jours 20 heures et 10 minutes en novembre 2017, dans le cadre de sa tentative de record autour du monde – ce qui change bien des choses par rapport au départ d’une course. Depuis, le leader a effacé également...
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Coville et l’heureux soleil
Ce mercredi matin, parce que le marin est poète, mais surtout parce que ce lever de soleil, différent, est porteur d’une forte symbolique, Thomas Coville a pris le temps de raconter la scène. « Sodebo avance à 35 nœuds sur une mer toute plate. Le soleil sort de l’eau. Cela veut dire quelque chose de très important dans un tour du monde : cela veut dire qu’on fait cap à l’est. On aura cette scène incroyable où le soleil se lève juste devant nous ». Au sortir de sa longue glissade le long des...
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Charles Caudrelier : « ça allait presque un peu trop vite »
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Charles Caudrelier : « je crois en ma bonne étoile »
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Thomas Coville : « parfois en mer, on devient fou »
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